• cindy6880

Moins de médicaments, plus d'écoute du corps

Je vous entends déjà… Non, non, je ne dis pas de supprimer les médicaments, mais plutôt de remettre en cause, et surtout conscience, lors utilisation de facilité, hors pathologies sévères…

Oui, je pense que les médicaments sont nécessaires lors de pathologies sévères, lors de douleurs intense, ou encore lors d'urgence...


Par contre, dans notre quotidien, est-ce vraiment si utile? Et surtout, est-ce que cela nous soigne, car c'est bien notre but ultime, non? Ou est-ce que plutôt cela inhibe les signaux du corps, c'est-à-dire les symptômes et douleurs (qui ne sont que l'expression du corps d'un déséquilibre), mais sans réellement nous guérir?


Notre société actuelle recourt beaucoup, énormément, aux médicaments…


Un mal de tête ? Hop, une aspirine…

Un mal de gorge ? Hop, une pastille…

De l’acné ? Hop, des crèmes…

De l'acidité gastrique? Hop, des inhibiteurs de la pompe à protons…

Des problèmes pour s'endormir ? Hop, un somnifère… (*pour information, les somnifères vous aideront certes à dormir, mais ils ne vous plongeront pas dans un sommeil dit récupérateur…)

Le moral dans les chaussettes ? Hop, des anti-dépresseurs…

Et en général, nous ne nous contenterons pas de prendre ces médicaments juste une fois…


Si nous prenons l’exemple des inhibiteurs de la pompe à protons, ou des anti-dépresseurs, nous prendrons ceux-ci parfois… à vie !

Très souvent, il est vrai, ils sont prescrits par les médecins.


Mais vous êtes-vous déjà demandé quelle est la cause de nos souffrances ?


Pourquoi notre corps réagit-il ainsi ? Quel est le message qu'il souhaite nous faire passer? Est-ce vraiment nécessaire de prendre ces médicaments à vie, ou y’a-t-il moyen d’éliminer la cause, et donc la prise médicamenteuse ? Et finalement, est-ce vraiment logique d'inhiber des symptômes, sans chercher à les soigner?


Pour vous donner un exemple concret, prenons l’acné. Habituellement, nous traitons l’acné avec des soins cosmétiques spécifiques, voir avec certains médicaments, comme le fameux Roaccutane lorsqu’il s’agit d’acné sévère.

Je ne pense pas me tromper, pour les cas d’acnés prononcés, si je dis que les cosmétiques, quelques soit leur prix et leurs composants, ne feront guère effet.

Quant au Roaccutane, après une flambée aigüe de l’acné au début du traitement, de nombreux autres symptômes (mal-être émotionnel, fatigue, troubles oculaires, etc…) apparaîtront pendant celui-ci. Puis, lorsqu’il se terminera, l’acné fera son grand retour, parfois, plus virulent qu’avant.


Mais en fait, qu’est-ce que c’est, finalement, l’acné ?

Il s’agit, d’une manière simplifiée et dans la majorité des cas (à noter qu'il y a plusieurs types d'acné), de l’évacuation, via notre peau, d’une accumulation de toxines et toxiques à l’intérieur de notre corps. En effet, notre peau est ce que nous appelons un émonctoire. L’évacuation des déchets en surnombre dans notre organisme est donc l’une de ses fonctions. En général, elle prend le relais lorsque le foie n’arrive lui-même plus à faire le nécessaire.


Comme la cause est une surdose de toxines à l'intérieur de notre corps, cela explique le peu d’efficacité des cosmétiques, qui sont appliqués en externe. En effet, ces dernières, dans le meilleur des cas, viendront aider à ouvrir les pores de la peau pour que les déchets s’évacuent plus facilement. Mais la plupart du temps, elles viendront plutôt les boucher, afin d’éviter que ces déchets ne sortent, et ne viennent gâcher visuellement le grain de notre peau.

Le Roaccutane, lui, viendra bloquer et empêcher l’excrétion des toxines. Ces dernières resteront et voyageront plus profondément dans le corps, et viendront, petit à petit provoquer des troubles fonctionnels, des pathologies voir des maladies auto-immunes.


Dans un cas, comme dans l’autre, la cause (c’est-à-dire l’accumulation de toxines et toxiques), n’est pas résolue, et continue de se produire.


Les toxines continuant de s’accumuler et se propager dans le corps, vont, à bas bruit, engendrer de l’inflammation, que cela soit à la surface de la peau, ou plus profondément et discrètement dans le corps.


Ok, c’est bien joli me direz-vous, mais de quoi peut donc provenir cette accumulation de toxines ?

Eh bien, vous de devinez pas ? Vraiment pas ? Allez, un petit effort…

En tout premier lieu… de votre alimentation ! Eh oui, avec par exemple, la surconsommation de ce que j’appelle de faux aliments, que notre corps ne reconnaît pas, et ne sait donc pas utiliser pour produire son énergie. Ceux-ci vont donc rester comme toxines dans notre corps.

Une autre piste à explorer, est une porosité intestinale. Car lorsque votre intestin est poreux, de nombreuses particules s’échappent dans tout votre corps, qui tentera de les évacuer.


Pour l'acné, dans une majorité des cas, un changement des habitudes alimentaires, et de l’hygiène de vie, permettra une guérison quasi complète, voir totale de ce celui-ci, grâce à la suppression de la cause.


Il s’agit que d’un exemple, parmi tant d’autres, et que de quelques pistes. Mais je voulais surtout, ici déjà vous inviter à


remettre de la logique, et de la conscience sur votre consommation de médicaments.


Consommation, qui parfois, ne s’avère pas nécessaire.


En nutrition, nous allons chercher à comprendre la cause, et voir si un changement au niveau de votre assiette peut y remédier. Et, vous pourriez être étonné/es des miracles qui peuvent se produire en modifiant parfois juste quelques habitudes.


Alors, soulager les douleurs avec des médicaments, oui… mais inhiber les symptômes, sans chercher à soigner, supprimer la cause, non…


Je pourrais développer encore longuement autour de ce sujet, mais j’espère déjà vous avoir donné des pistes, et si vous êtes dans le cas d’une prise chronique de médicaments, vous avoir donné envie de chercher la réelle cause de vos symptômes, afin de peut-être, pouvoir la supprimer, et ainsi retrouver votre pleine santé, sans produit chimique !


Cet article vous a plu? N'hésitez pas à me laisser un commentaire.


A bientôt


Cindy


NB : ne cessez jamais la prise de médicaments sans avoir consulté au préalable votre médecin traitant